Taxis et VTC : données 2024 [Observatoire national des transports publics particuliers de personnes]
En 2025, près de 36 000 candidats, majoritairement masculins, se sont inscrits aux examens de conducteurs de taxi et de VTC (-33 % par rapport à 2024 et -41 % par rapport à 2023). Ce nombre est en baisse après la très forte augmentation observée en 2021 et 2023 (le nombre de candidats avait été multiplié par deux). Il est porté par les inscriptions aux examens de VTC, qui représentent 80 % des candidatures. La loi Grandguillaume du 29 décembre 2016 et son décret d’application du 6 avril 2017 ont transféré la responsabilité des examens de conducteurs de taxi et de VTC aux chambres des métiers et de l’artisanat (CMA). "En janvier 2026, 73 % des candidats inscrits à l’examen taxi en 2024 ont réussi l’ensemble du parcours d’examens, contre seulement 45 % des candidats VTC [51 % en 2024]."
Près de 38 500 cartes professionnelles ont été délivrées aux conducteurs, hors renouvellement. 75 % d’entre elles ont été obtenues par des conducteurs de VTC.
Au 1er janvier 2025, 71 000 entreprises exploitantes de VTC étaient enregistrées dans le REVTC [registre des exploitants VTC] (+20 % par rapport à 2024).
Les véhicules utilisés par les conducteurs de taxis et VTC sont relativement récents (3,7 ans pour les taxis et 5,3 ans pour les VTC).
Les deux tiers des VTC sont des véhicules hybrides non rechargeables (67 % en essence, 1 % en diesel). La part des véhicules diesel thermiques est en baisse d’une dizaine de points entre 2023 et 2024, tandis que la part de véhicules à faibles émissions passe de 12 % à 19 %. Dans un contexte juridique de plus en plus contraignant (interdiction ou limitation de l’usage des véhicules diesel, mise en place de flottes de véhicules à faibles émissions, accompagnement vers l’achat de véhicules électriques ou encore création de gammes de courses à faibles émissions (courses avec des véhicules électriques et hybrides rechargeables)), des mesures ont notamment été prises par plusieurs plateformes expliquant ces changements.
Dans le parc des taxis de province et des DROM, la motorisation diesel thermique reste largement majoritaire (72 %). Cependant, la part des véhicules à faibles émissions augmente, passant de 4 % à 7 % entre 2023 et 2024.