France compétences
Rapport sur l'usage des fonds de la formation professionnelle. - Paris : France compétences, 01/01/2024, 61 p.
France compétences a publié l'édition 2023 de son rapport sur l'usage des fonds de la formation professionnelle sous la forme de fiches thématiques et pédagogiques, par dispositif de formation (données 2022) :
- l'apprentissage : coût unitaire engagé de 22 435 euros (- 3 % par rapport à 2021), pour une durée moyenne de 17,7 mois ;
- le coût de revient de l'apprentissage : 7 954 euros par apprenti et par an pour un CFA ;
- les liens entre coûts et résultats de l'apprentissage : une analyse exploratoire ;
- le contrat de professionnalisation : coût unitaire engagé de 10 518 euros (- 20 % par rapport à 2021), pour une durée moyenne de 11,7 mois ;
- le compte personnel de formation (CPF) : coût unitaire engagé de 1 473 euros (hors rémunération), composé essentiellement de coûts pédagogiques (95 %) ;
- l'observation des prix de vente sur Mon compte formation : prix moyen facturé à 1 434 euros pour une durée moyenne de 53 heures ;
- le projet de transition professionnelle (PTP) : 18 806 dossiers pris en charge pour un coût unitaire de 28 706 euros ;
- les formations des salariés dans le cadre de leur entreprise : plus de 4,1 millions de participants formés, pour un coût unitaire de 622 euros ;
- les formations à destination des personnes en recherche d'emploi : 8,4 milliards d'euros de dépenses (+ 3,5 % par rapport à 2021) pour 1,2 million d'entrées en formation ;
- le conseil en évolution professionnelle (CEP) : près de 4,6 millions d'entrées, soit 15 % de la population active française ;
- le bilan du transfert de la collecte des contributions de la formation professionnelle et d'apprentissage : 580 000 entreprises contributrices nouvelles (en majorité des entreprises de 1 salarié ou moins) pour un gain net estimé à 700 millions d'euros ;
- le rapport sur l'usage de fonds : objectifs, postulats, et catégorises d'analyse.
En ligne sur le site de France compétences

Insee
Bilan Formation - Emploi. - in : Insee Résultats, 28/11/2023, mult. p.
L'Insee met à jour les chiffres sur les relations entre le système de formation et l'emploi sous forme de tableaux Excel, autour de 3 thèmes :
- L'école et ses sortants,
- L'insertion des jeunes,
- La formation tout au long de la vie (notamment la formation professionnelle continue financée par les entreprises).
En ligne sur le site de l'Insee

Dares, Dumont Gwénaëlle, Lasselin Mahaut
Dépenses en faveur de l'emploi et du marché du travail en 2021 - Un retournement des évolutions 2020 : baisse du soutien au revenu, hausse des incitations à l'embauche
. - in : Dares résultats, 13/09/2023, n°49, 4 p.
En 2021, près de 184 milliards d'euros ont été dépensés en faveur de l'emploi et du marché du travail (- 3 % par rapport à 2020).
Les dépenses d'incitation à l'embauche augmentent de 9 % dans leur ensemble, tandis que les dépenses d'incitation à l'activité diminuent (- 4 %).
Les dépenses de soutien au revenu en cas de perte d'emploi ou de réduction d'activité baissent de 22 %, en raison d'un moindre recours à l'activité partielle (- 59 %).
Les dépenses allouées à la formation professionnelle sont en hausse : + 24 % pour celles hors alternance ; + 47 % pour celles liées à l'alternance, dont 53 % en faveur de l'apprentissage, y compris les aides à l'embauche. "Cette augmentation résulte de l'accroissement des entrées dans le dispositif (+ 38 %) et de la mise en place de l'aide exceptionnelle à l'apprentissage".
En ligne sur le site de la Dares

CEREQ, Dares, France compétences
Comment les entreprises ont-elles formé en 2020 ?
. - in : Dares Analyses, 11/05/2023, n°32, 8 p.
En 2020, 76 % des entreprises du secteur privé (hors secteurs de l'agriculture, de l'éducation et de la santé) ont formé au moins un membre de leur personnel. Si le chiffre reste stable depuis 2005, les modalités de formation ont, quant à elles, évolué : le recours aux cours et aux stages a diminué (63 % en 2020 contre 71 % en 2005) en faveur d'autres formes de formation (61 % en 2020 contre 44 % en 2005). Ainsi, les entreprises ont davantage financé des formations en situation de travail (fest) (39 % contre 24 % en 2015), des périodes d'autoformation (y compris en ligne) (26 % contre 12 % en 2015), ou par rotations sur les postes de travail (18 % contre 8 % en 2015).
Concernant les entreprises de moins de 10 salariés, 22 % ont formé au moins un membre de leur personnel via des cours ou des stages en 2020, contre 28 % pour l'ensemble des entreprises toutes tailles confondues. 30 % ont eu recours au distanciel. Elles ont été moins accompagnées que les autres entreprises pour mobiliser des dispositifs de formation pendant la crise sanitaire du Covid-19 : 16 % contre 44 %.
Le taux d'accès aux cours ou stages varie selon la taille de l'entreprise : 15 % des salariés de TPE contre 61 % dans les entreprises de 1 000 salariés et plus. En revanche, la durée des formations décroît avec la taille de l'entreprise : 91 heures en moyenne dans les TPE contre 22 heures dans celles de 1 000 et plus.
Le recours à la formation est très hétérogène selon le secteur d'activité. 27 % des effectifs ont été formés dans la construction, 35 % dans le secteur du commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles ou 53 % dans l'industrie.
Sources : Céreq-Dares-France compétences ; enquête EFE-e 2020 et CVTS 2005, 2010 et 2015
En ligne sur le site de la Dares

Formation professionnelle.- in : Ministère du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion, 2023
Dossier sur la formation professionnelle en France : les différents dispositifs, le droit à la formation et l'orientation professionnelle, la formation des salariés, des demandeurs d'emploi et des personnes en situation de handicap, la reconnaissance et la certification des compétences professionnelles, les acteurs, le cadre et la qualité de la formation professionnelle.
En ligne sur le site du ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités

Centre Inffo
Le baromètre de la formation professionnelle 2023. - Saint-Denis-La-plaine : Centre Inffo, 01/02/2023, 84 p.
Centre Inffo publie, en partenariat avec l'institut d'études CSA, son baromètre de la formation professionnelle, réalisé auprès d'un échantillon de 1 607 actifs français âgés de 18 ans et plus (4 % d'artisans, commerçants et chefs d'entreprise ; 5 % d'indépendants ; 11 % d'entreprises de 1 à 9 salariés).
Les principaux résultats révèlent notamment que 67 % des personnes interrogées ont confiance en leur avenir professionnel (- 2 points) et 41 % pensent que leur métier évolue très vite. 45 % affirment qu'ils feront le même métier dans les 5 années à venir mais pas forcément de la même manière. La moitié pense à se reconvertir à plus ou moins long terme.
Les personnes interrogées portent un regard positif sur la formation professionnelle : une grande majorité estime qu'elle permet de s'améliorer dans sa pratique professionnelle (89 %), d'évoluer professionnellement (86 %), de prendre du recul sur son quotidien (85 %) ou de garder son employabilité (83 %) .
77 % des actifs pensent que c'est à chacun d'être responsable de son parcours de formation. 83 % ont déjà émis des souhaits de formation ou sont susceptibles de le faire. Près de la moitié des actifs se sentent cependant mal informés sur les sujets autour de la formation professionnelle, notamment les plus âgés ou chômeurs.
94 % des actifs connaissent le Compte personnel de formation (CPF) (+ 2 points par rapport à 2022). L'apprentissage et le bilan de compétences sont les 2 dispositifs de formation les plus connus.
49 % des actifs interrogés souhaitent suivre une formation au cours des 12 prochains mois. Les formations les plus demandées concernent l'informatique, les langues étrangères et le management. Le manque de temps est le premier argument évoqué pour ceux qui n'envisagent pas d'en suivre une.
21 % des personnes interrogées sont en train d'en préparer une reconversion professionnelle et 27 % l'envisagent avant tout pour "faire un métier plus proche de ses valeurs" (83 %) ou pour "améliorer son employabilité, sa rémunération" (64 %). 58 % des personnes en reconversion sont accompagnées dans leurs démarches (- 4 points).
Le baromètre propose un focus sur la perception du terme "transition" : 64 % des actifs interrogées trouvent ce concept clair et 57 % trouvent le terme positif.
En ligne sur le site du Centre Inffo

Dares, France compétences.
Quels sont les usages du compte personnel de formation ?. - in : Dares, 17/02/2023, mult.p.
La Dares et France compétences ont mené, en 2022, une enquête sur les usages du compte personnel de formation (CPF).
Les premiers résultats, issus de l'enquête menée auprès des sortants de formation, révèlent notamment que 75 % des utilisateurs du CPF ont été eux-mêmes à l'initiative de leur inscription à leur formation. 14 % des personnes ayant suivi une formation CPF ont bénéficié d'un accompagnement de la part d'un organisme de formation. Une grande majorité des formations suivies ont un objectif professionnel, parmi lesquels "Améliorer ses perspectives de carrière" (35 %), "Se reconvertir" (26 %), ou "Créer/reprendre une entreprise" (22 %).
86 % des personnes ayant suivi une formation dans le cadre du CPF la recommanderaient à un proche.
64 % des personnes interrogées déclarent avoir utilisé ce qu'elles ont appris pendant la formation et 19 % pensent l'utiliser plus tard.
61 % des indépendants déclarent avoir atteint au moins un de leurs objectifs, dont celui d'"être plus efficace dans son travail" (71 %), ou créer son entreprise (21 %).
16 % des personnes ayant suivi une formation "obligatoire" estiment qu'elle leur a permis de trouver un nouveau travail.
Des focus thématiques présentent des données sur :
- les formations suivies suite à un démarchage
- les formations abandonnées
- le permis de conduire
- les formations sans but professionnel
- le passage des certifications
- les formations obligatoires
- le reste à charge pour les utilisateurs.
En ligne sur le site de la Dares

Chiffres clés 2021.- in : FAFCEA, 2022, 2 p.
Le FAFCEA, Fonds d'assurance formation des chefs d'entreprise artisanale, a financé 37 583 entreprises artisanales et 55 657 stagiaires en 2021 pour un total de 889 278 heures. 39 724 stagiaires financés sont issus du secteur des métiers de services et de la fabrication, 12 401 du secteur du bâtiment, 3 532 du secteur de l'alimentation en détail. 59 % des stagiaires ont moins de 45 ans. 94 % des formations financées sont techniques.
En ligne sur le site du FAFCEA

CEREQ, Checcaglini Agnès, Marion-Vernoux Isabelle
Regards comparatifs sur la formation en Europe : un plafond de verre du côté des entreprises françaises. - in : CEREQ Bref, 01/06/2020, n°392, 4 p.
Depuis 2005, les entreprises européennes ont recours à la formation professionnelle de manière croissante : 73 % d'entre elles ont organisé des formations pour au moins un membre de leur personnel en 2015 (contre 60 % en 2005).
En France, 79 % des entreprises sont formatrices. Elles sont assez fortement impliquées dans la formation des salariés (près de 50 % des salariés suivent au moins une formation par an), plus particulièrement sous forme de cours et de stages. En revanche, le recours aux autres types de formation et l'accueil d'apprentis sont plus faibles que dans d'autres pays européens.
L'effort de formation des entreprises est variable en fonction de la conjoncture économique : les entreprises forment moins quand la conjoncture est mauvaise, particulièrement les petites entreprises. En 2015, 45 % des entreprises de 10 à 20 salariés ont formé chaque année.
La Loi Avenir de 2018 qui inscrit les actions de formations en situation de travail (Afest) "pourrait faciliter le maintien des compétences des salariés dans une conjoncture économique défavorable".
En ligne sur le site du Céreq

 

Mise à jour le 05/02/2024