Corse : 27 % des contrats débutés entre janvier et décembre 2023 sont rompus au cours des 9 premiers mois [Enquête DREETS/Collectivité]
Le risque de rupture dépend également de la situation antérieure de l'apprenti. Il est plus élevé si l'apprenti a déjà rompu un contrat et s'il était scolaire, salarié ou inscrit à France Travail avant la signature du contrat.
Les secteurs qui affichent les taux de rupture les plus importants sont l'Hôtellerie-Café-Restauration (39 %, 38 % au niveau national), le commerce (35 %, 26 % au niveau national), le BTP et l'industrie (30 %, respectivement 17 % et 20 % au niveau national).
La taille de l'entreprise influe également sur les ruptures qui sont plus nombreuses dans les entreprises de moins de 10 salariés (30 %).
Le taux de rupture net est de 14 % en Corse (contre 10 % au niveau national). La moitié des apprentis signent cependant un nouveau contrat dans les 6 mois qui suivent une rupture de contrat initial.
Plusieurs leviers d'action ont été identifiés :
- améliorer l'orientation et l'information des jeunes,
- renforcer l'accompagnement et la prévention des ruptures,
- traiter les situations à risque,
- mutualiser les outils et les bonnes pratiques entre CFA et opérateurs de l'apprentissage.
[*] auprès d'apprentis rupturants (270), de leur maître d'apprentissage (550), et des CFA.