Bpifrance Création
Dossiers Projecteurs- Paris : Bpifrance Création, dernière édition.
Les dossiers Projecteurs de Bpifrance Création constituent pour les porteurs de projets entrepreneuriaux un outil de premier niveau d’analyse du métier dans lequel ils souhaitent se lancer.
Chaque dossier présente de façon synthétique et pédagogique une description de l’activité sur les plans économique et réglementaire, les tendances, les chiffres-clés du métier et du marché, l’analyse de la clientèle, la règlementation applicable, les contacts et les sources d’information.
Fiches à consulter :
  • Ouvrir un salon de coiffure, devenir coiffeur/coiffeuse à domicile
  • Se lancer dans l'esthétique en institut ou à domicile
Documents numériques à commander sur la librairie de Bpifrance Création

Idées Business. - in : site Jesuisentrepreneur.fr, 2021, mult. p.
Les fiches "Idées Business" présentent les différentes étapes à suivre pour se lancer dans une activité : définir le concept, se renseigner sur la tendance du marché, définir l'activité, prévoir ses investissements, choisir son statut, rédiger son business plan, connaître la réglementation, trouver le local, se lancer dans l'activité. Fiches à consulter en ligne sur le site Jesuisentrepreneur.fr :
Activités réglementées.- in : Guichet Entreprises, 2020, mult.p
Le service à compétence nationale guichet-entreprises.fr propose des fiches d'information sur les activités règlementées. Voir notamment les fiches concernant les métiers de coiffure, coiffure à domicile et institut de beauté/esthéticienne. En ligne sur le site Guichet-entreprises.fr

DARES.
Portraits statistiques des métiers. - Paris : DARES, 22/04/2021, mult p.
La Dares présente les portraits statistiques de 225 métiers répartis en 22 catégories sur la période 1983-2018 à partir de l'enquête Emploi (Insee), du recensement de la population (Insee), des données Dares et Pôle emploi.
Chaque métier est caractérisé par des données sur la dynamique de l'emploi, les caractéristiques des personnes en emploi, la qualité de l'emploi, les caractéristiques des employeurs, les demandeurs d'emploi et les tensions sur le marché du travail.
Parmi les catégories de métiers présentées figurent  les services aux particuliers et aux collectivités (dont les coiffeurs-esthéticiens).
Un comparateur permet de constater les différences entre deux métiers sur les principaux indicateurs.
En ligne sur le site de la DARES

FCGA
Activité et tendances - 2019, les TPE résistent... - Paris : FCGA, 01/04/2020. - 18 p. - (France des TPE (La); n°24) 
Le recueil présente l'évolution du chiffre d'affaires en 2019 de 26 professions du commerce et de l'artisanat en France, ainsi qu'une projection pour l'année 2019. Chiffres clés par secteur d'activité, dont la coiffure et l'esthétique.
Document à commander auprès de la FCGA

I+C , Unec , CNEC.
Rapport de branche Coiffure - Données 2018. - Paris : UNEC, 01/12/2019, 79 p.
Commandité par l'UNEC et le CNEC, le rapport de branche de la coiffure s'est appuyé sur une enquête réalisée auprès de 1 251 professionnels (indépendants, salons sous enseigne ou coiffeurs à domicile). Il fournit des données 2018 sur le positionnement et les perspectives économiques de la profession, l'emploi au 31 décembre 2018, les conditions de travail, la formation professionnelle, les rémunérations.
Le secteur de la coiffure compte 85 192 établissements en 2018 (-0,5 % par rapport à 2016), dont plus d'un quart de salons à domicile et 67 % de salons indépendants. Ils réalisent 6 milliards d'euros HT de chiffre d'affaires (source INSEE ESANE 2016) dont 78,5 % réalisés par des établissements employeurs. L'ancienneté des entreprises est stable (à 10,5 ans). Le nombre d'établissements employeurs est en baisse depuis 2011, 55 % des établissements n'emploient aucun salarié en 2018, 30 % en ont de 1 à 2. Le secteur dénombre 179 556 actifs (-3,5 % par rapport à 2016) dont 62,5 % de salariés, 16 % des salariés étant des apprentis.
En ligne sur le site de l'UNEC

UNEC
Profession coiffeur. Les chiffres clés 2018. - in : UNEC, 01/08/2019, 16 p.
En 2018, la coiffure compte 85 192 établissements occupant 179 743 actifs, dont 112 253 salariés. 74 % des établissements exercent leur activité en salon et 10 % des salons sont sous franchise ou licence. Plus de la moitié des salons n'emploient aucun salarié, l'effectif moyen des établissements employeurs étant de 2,36 (hors alternants). On dénombre 17 754 apprentis et 2 068 contrats de professionnalisation. En 2018, on a dénombré 7 443 immatriculations. Le secteur réalise un chiffre d'affaires de 6 Mds€, soit un chiffre d'affaires moyen par salon de l'ordre de 76 k€ par entreprise.
Le document présente les chiffres clés de la coiffure : les établissements (nombre et répartition des établissements de coiffure salon/hors salon, zoom sur le régime de la micro-entreprise dans le secteur), les créations et reprises d'entreprises (évolution des immatriculations 2009-2018, répartition régionale des créations et reprises d'entreprises), les actifs du secteur (évolution du nombre d'actifs 2009-2018, évolution du nombre de salariés et d'établissements employeurs 2008-2018, répartition des salariés par région en 2018), la formation (nombre d'apprentis formés 2006-2018, répartition des apprentis par cursus, nombre d'étudiants formés par la voie scolaire 2006-2018, répartition des élèves par cursus, répartition régionale des apprentis et des élèves).
En ligne sur le site de l'UNEC

Portraits statistiques de branche - Les indicateurs coiffure.- in : Site du CEREQ, janvier 2019, mult. p. -
Données statistiques sur le secteur de la coiffure : caractéristiques de l'appareil productif et indicateurs économiques (les établissements, les entreprises) ; caractéristiques et usages de la main d'œuvre (qualifications, attributs des personnes, pratiques de GRH) ; renouvellement de la main d'œuvre et insertion des jeunes (ancienneté, entrées/sorties, origine de la main d'œuvre, entrée des jeunes) ; zoom par catégories socioprofessionnelles, par sexe et par âge, données sur la part des artisans. En ligne sur le site du CEREQ
ISM
Tableau économique de l'artisanat - Cahier 2 : Les secteurs et métiers de l'artisanat en perspective. - Paris : ISM, 15/09/2016, 57p. (Etudes et recherches).
Le cahier II du Tableau économique de l'artisanat dresse un bulletin de santé des secteurs de l’artisanat et pointe les métiers porteurs en matière d’emplois salariés ces cinq dernières années.
Les 350 activités de l’artisanat ont connu un essor du nombre de leurs entreprises, mais plus rarement des emplois salariés.
Au total, sur la période 2009-2014, le tissu artisanal s’est enrichi de 190 000 entreprises, principalement dans les services et le BTP. Mais, dans ces années de morosité économique, la création d’entreprises s’est peu accompagnée de création d’emplois salariés. Fait paradoxal, ce sont d’ailleurs les activités artisanales de l’alimentation – moins prolifiques en nouvelles entreprises – qui affichent un solde positif en matière d’emplois salariés.

CNAIB et I+C
Rapport de branche de la convention collective de l'esthétique, cosmétique et de l'enseignement technique et professionnel lié aux métiers de l'esthétique et de la parfumerie. Données 2012.- La Rochelle : CNAIB, 2013.- 75p.-
Le rapport de branche 2013 de la convention collective de l'esthétique, cosmétique et de l'enseignement technique et professionnel lié aux métiers de l'esthétique et de la parfumerie couvre le positionnement économique de la profession ainsi que l'emploi et les conditions de travail. L'étude dénombre, en 2012, 32 970 entreprises de soins de beauté sans aucun salarié et 8 760 possédant au moins 1 salarié. Le chiffre d'affaires des instituts de beauté et espaces de soins corporels est de 1 485 M€ HT (+0,5 % par rapport à 2011), constitué en grande majorité par les soins destinés aux femmes. Les instituts de beauté et les espaces de soins emploient 38 500 personnes (+1,5 % par rapport à 2011) dont 30 500 sont salariés, 21 % étant en contrat d'apprentissage. 91,5 % des salariés sont des femmes. Sur l'ensemble de l'année 2012, le taux d'embauche s'élève à 25 %. En matière de formation professionnelle, plus de 42 % des salariés ont bénéficié d'une formation ayant majoritairement trait aux techniques esthétiques et soins des corps. En 2012, on compte 140 écoles privées d'esthétique hors contrat, qui emploient 1 950 personnes dont 94 % de salariés.
Document à commander auprès de la CNAIB

CABINET ASTERES et CNEC
Pour que la coiffure sorte de la crise & exprime son potentiel économique et social.- Saint Maur des Fossés : Cabinet Asteres, 2013.- 50p.
Le Cabinet Astérès a réalisé pour le compte du CNEC - Conseil national des entreprises de coiffure - un état des lieux des services de coiffure en France, qui, avec plus de 70 000 entreprises et 160 000 actifs, représentent le deuxième secteur de l'artisanat. Ce secteur connaît néanmoins une crise conjoncturelle et structurelle qui a entrainé notamment une disparition de 16 000 emplois depuis 2008. Après avoir fourni des données de cadrage du secteur et identifié les difficultés qu'il rencontre, le cabinet émet des propositions pour le soutenir, en promouvant la valeur ajoutée réelle et perçue de la coiffure et en mettant en place des politiques publiques (en termes d'emploi, de formation). En ligne sur le site d'Asteres

ISM
Les jeunes entreprises du secteur de la coiffure : caractéristiques et besoins d'accompagnement.- Paris : ISM, 2012.- 92p.
Depuis 2009,  les modalités de création-reprise dans la coiffure sont en pleine mutation. Comme dans les autres secteurs de l’artisanat, le régime de l’auto-entrepreneur a bouleversé de façon considérable le paysage de la création d’entreprises, avec une accélération des immatriculations. Etude réalisée par l'ISM à la demande de la Fédération nationale de la coiffure (FNC), et avec le soutien de la DGCIS.

INFRAFORCES
Etude prospective sur la branche de l'esthétique - Rapport global sur les différentes phases d'enquête.- Paris : INFRAFORCES, 2011.- 200p. L'étude réalisée par la société Infraforces pour la CNAIB - Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté, analyse la situation de la branche de l'esthétique afin de répondre à 4 objectifs : dresser un portrait dynamique de la branche, caractériser la demande actuelle et future de soins esthétiques, la concurrence actuelle et future des instituts de beauté, décrire et analyser l'activité de formation dans la branche. Elle s'appuie pour cela sur différentes enquêtes :
  • un rapport de cadrage sur les entreprises de 0 salarié, constitué à partir des données publiques disponibles ;
  • une étude qualitative auprès des particuliers sur leur vécu des instituts, l'image des instituts et des esthéticiennes, leur perception des différentes formes d'offres et leurs attentes en découlant, l'évolution des comportements et le profil des instituts attendus pour l'avenir ;
  • une enquête téléphonique auprès des particuliers sur leurs pratiques actuelles et motivations, leurs satisfactions et attentes, les raisons de leur non-fréquentation des instituts de beauté, l'évolution des pratiques, la perception de la formation, la perception comparée des instituts de beauté ;
  • une enquête téléphonique auprès des responsables d'instituts sur leur perception de la situation économique actuelle et de la concurrence, l'emploi et la gestion des ressources humaines, la formation des salariés et des responsables d'instituts, les perspectives d'avenir ;
  • une enquête téléphonique auprès des salariées sur leur profil et celui des instituts dans lesquels elles exercent, la formation initiale et l'accès à l'emploi, la formation continue, la perception de la situation économique actuelle et les perspectives d'avenir ;
  • une étude qualitative sur le système de formation, à partir d'entretiens avec des reponsables de la formation esthétique au sein de CFA et d'écoles, sur la flexibilité de la formation, son adaptation aux besoins du marché et des entreprises, la valeur de l'enseignement dispensé et des diplômes délivrés sur le marché du travail, les relations entre les organismes de formation, les entreprises et la branche professionnelle, les anticipations de l'avenir à travers des changements possibles et l'identification des évolutions du métier ;
  • une étude quantitative sur le système de formation, auprès d'élèves en CFA et école d'esthétique sur le profil des élèves, leur satisfaction, les aspects à améliorer, leurs projets d'avenir.

 
Mise à jour le 27/07/2021