lundi 14 septembre 2009
D'après Michèle Lamoureux, présidente de la CNAIB, l'intérim est peu répandu dans les métiers de l'esthétique : 60 % des esthéticiennes sont en CDI et 40 % en contrat à durée déterminée ou en contrat de professionnalisation. Mais l'obtention d'un contrat à durée indéterminée en début de carrière peut s'avérer difficile.
Pour une personne mobile, le travail saisonnier en France ou à l'étranger peut donc être un moyen d'entrer dans le monde du travail, d'acquérir de l'expérience, à condition de maîtriser l'anglais. Les diplômes les plus recherchés dans les hôtels et spas qui font appel à des saisonniers pour faire face à un surcroît d'activité sont le diplôme "Capacité Soins Corps" (après un CAP, BP ou Bac Pro) ou le diplôme "Expert Soins Corps" (après un BTS).
Attention : dans ce cadre, les esthéticiennes ont davantage intérêt à signer un contrat à durée déterminée qu'un contrat saisonnier, de façon à bénéficier de la prime de précarité.

Source(s) :

Esthéticienne saisonnière : un bon plan ? / OBADIA Valérie .- in : Nouvelles esthétiques (Les), n° 618, 01/09/2009, 6p.