mercredi 13 janvier 2010
Le marché de la perruque médicale est en développement, tandis que celui de la perruque fantaisie stagne. 7 millions de femmes perdent leurs cheveux chaque année, que ce soit en raison de la ménopause, d'une chimiothérapie ou du stress. Une étude réalisée par l'INCa (Institut national du cancer) révèle que 78 % des patientes ont acheté une perruque lorsqu'elles ont perdu leurs cheveux, et  75 % des achats ont été effectués dans des boutiques spécialisées.
Le métier est soumis à un code de déontologie, encadré par la "Charte des droits du client et des devoirs du vendeur de perruques", étape préliminaire à l'obtention d'un agrément de la Sécurité Sociale, qui vérifie notamment les conditions d'accueil du client, de présentation et d'essayage de la gamme, les conditions d'achat et le service après-vente.

Source(s) :

Perruquier "médical" : un métier engagé / BONNET Charlotte .- in : Coiffure de Paris, n° 1153, 01/01/2010, 3p.
Efficience de la charte "Droits du client et devoirs du vendeur de perruques" / INCa et BVA .- in : site de l'INCa, 11/02/2009, 26p. - En ligne sur le site de l'INCa

La Charte des droits du client et devoirs du vendeur de perruques .- in : site Cancer Info (INCa), 06/10/2009 - En ligne sur le site Cancer Info