mercredi 09 juin 2021
Le métier de jardinier-paysagiste a fortement évolué durant les dernières décennies, notamment avec l'émergence de sujets environnementaux portés par les pouvoirs publics et les citoyens. De nouvelles compétences sont attendues, en ce qui concerne la biodiversité, les espèces invasives, l'utilisation de nouveaux matériels électroniques et logiciels, et rendent indispensable la formation, que ce soit sur le plan des techniques utilisées dans les créations et l'entretien des aménagements paysagers, que de la réglementation.

La formation initiale s'est adaptée à ces évolutions, suivies de près par les commissions professionnelles consultatives (créées en 2019), dont la commission "Agriculture, agroalimentaire et aménagement des espaces" mais aussi le Réseau national des délégués régionaux chargés d’ingénierie de la formation (DRIF), porté par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et le Réso'Them Hortipaysages, créé en appui à la mission d’animation et de développement des territoires (ADT) de l’enseignement agricole.

La formation professionnelle bénéficie également de dispositifs pour la montée en compétences des professionnels en activité : plan de développement des compétences, CPF en euros, accompagnement des transitions, formations à distance, reconnaissance des actions de formation en situation de travail... tout cela en lien avec OCAPIAT.

Enfin, l'auto-formation, avec l'appui des 35 règles professionnelles du paysage parues, permet également aux salariés de "maintenir un niveau de compétences en phase avec leur métier et son évolution".

Source(s) :

La formation, au service de la compétitivité des entreprises .- in : En vert & Avec vous, n° 28, 01/04/2021, 2p. - En ligne sur le site de l'UNEP