lundi 21 juin 2021
L'activité du bâtiment en Île-de-France connaît une hausse depuis 2015 après une période de stagnation du chiffre d'affaires entre 2013 et 2015. La crise sanitaire de la Covid-19, débutée en 2020, a été précédée d'une période de stagnation de l'activité.

L'activité d'entretien rénovation représente près de la moitié (48,8 %) de l'activité globale en 2019. Elle "peine à décoller et augmente relativement moins vite que le chiffre d'affaires [de l'activité] dans son intégralité." Le potentiel de logements à rénover est important et hétérogène : plus de 8 logements sur 10 vendus ou loués sont énergivores. Près de 55 % des logements franciliens sont anciens (construits avant 1975).

Le CITE est le dispositif d'aide à la rénovation énergétique le plus utilisé, en 2019 (travaux 2018), avec près de 110 000 logements rénovés et 620 millions d'euros de travaux réalisés dans la région. Le dispositif de l'éco-PTZ connaît un nouvel essor en 2019 avec près de 1 800 prêts distribués. Le dispositif MaPrimeRenov résulte de la fusion du CITE et du dispositif Habiter Mieux - Agilité. "La grande majorité des aides MaPrimeRenov (72 % en nombre de dossiers engagés et 77 % en montant de travaux réalisés) ont permis de réaliser des isolations de murs et des installations de chaudière, [dans la région], en 2020." Dans le neuf, le recours aux labellisations énergétiques et environnementales est particulièrement fort. Plus de la moitié des logements neufs engagés dans une démarche de QE (Qualité environnementale) sont situés dans la région.

A fin novembre 2020, la région compte 4 921 établissements RGE, représentant ainsi 3,7 % des établissements du bâtiment francilien (la moyenne nationale est de 9,6 %). Les professionnels RGE sont principalement mobilisés sur les travaux d'isolation.

Source(s) :

Ile-de-France. Transition énergétique & bâtiment durable. Bilan annuel 2020 .- in : Réseau des CERC, 31/03/2021, 18p. - En ligne sur le site du réseau des CERC