lundi 31 août 2009
Le marché européen du capteur solaire est en croissance forte (+ 22 %). Ces capteurs s'intègrent plus aisément à des constructions neuves qu'à un patrimoine architectural existant. La France pourrait se positionner sur ce marché en développant des solutions innovantes permettant de répondre à ces besoins architecturaux.

Le pôle d'innovation et de l'artisanat dédié à la restauration du patrimoine bâti ancien vernaculaire, l'Institut Universitaire des Métiers du Patrimoine (IUMP) a organisé le 3 décembre 2008 à Troyes un colloque sur ce thème autour de 4 tables-rondes :
  • Principes d'implantation des capteurs, état des recommandations d'intégration, règlementations. Quels sont les contraintes et règlements qui "protègent" le patrimoine bâti ? Quelles sont leurs évolutions ?
  • Conciliation d'une énergie incontournable avec le patrimoine bâti. La politique d'intégration des capteurs solaires s'adapte plus facilement à la construction neuve qu'à la construction existante ; que faire pour évoluer ?
  • Innovations technologiques en photovoltaïque et en thermique. Bilan des objectifs en matière d'innovation technologique et durabilité des matériaux disponibles sur le marché, état des systèmes innovants qui s'intègrent dans le bâti. Perspectives de recherche... Offres actuelles et tendances.
  • Etat des régions qui sont "en avance". Exemples qui fonctionnent.

Source(s) :

L'intégration des capteurs solaires dans le patrimoine bâti - Actes du colloque / IUMP .- in : IUMP, 2009, 72p.

En savoir plus :

Consulter le site de l'IUMP : http://www.restauration-patrimoine.fr/